Le LABAZ Festival à Saint-Ouen : plus de 1 200 jeunes réunis pour une journée d'activités

La première édition du festival, organisée par la Région Île-de-France, a proposé basket, breakdance, concerts et innovations à la Communale.

Image générique de la jeunesse francilienne au LABAZ Festival, avec des activités sportives et des concerts.
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Image générique de la jeunesse francilienne au LABAZ Festival, avec des activités sportives et des concerts.

Le LABAZ Festival a vibré à Saint-Ouen le samedi 19 septembre 2026, réunissant plus de 1 200 jeunes autour d'activités sportives, de concerts et d'innovations.

Le LABAZ Festival, première édition dédiée à la jeunesse francilienne, a tenu sa promesse en offrant une journée mémorable à plus de 1 200 jeunes. Organisé par la Région Île-de-France pour clôturer ses Assises de la jeunesse, l'événement s'est déroulé à La Communale, à Saint-Ouen (93).
Dès l'après-midi, l'ambiance était électrique avec des activités variées : des paniers de basket acclamés par la foule, un stand de tir laser inspiré du pentathlon, du mini-golf et des défis sur rameur. Le festival a prouvé qu'un événement pour les jeunes pouvait offrir bien plus qu'une scène musicale.
Le lieu, La Communale, avec ses volumes généreux et sa lumière naturelle sous une immense verrière, a offert un cadre idéal. Les festivaliers circulaient aisément entre les différentes zones : scène de concert, une dizaine de stands, et un espace dédié à l'innovation.
Le programme incluait également du taekwondo, un stand de customisation de goodies et de sneakers, et le Lab présentant des innovations comme un robot autonome et la start-up Light Dec. Des rencontres avec des auteurs et un stand d'orientation avec des casques de réalité virtuelle proposé par l'agence Oriane de la Région étaient aussi disponibles.
Les festivaliers ont exprimé leur surprise et leur enthousiasme. Gabriela, 18 ans, a déclaré : « Je suis même étonnée à quel point c'est bien, et du grand nombre de choses à faire. » Mathilde a ajouté : « J'aime beaucoup ce festival, il y a des jeux et des stands en pagaille. »
Chaque défi sportif relevé permettait de faire un don à l'association M'endors pas de Caroline Darian, marraine de l'édition. Au total, 4 000 euros ont été récoltés.
La scène a accueilli des concerts enflammés, avec aux platines Nataly K, des battles de breakdance par le collectif Expressions Urbaines, puis des têtes d'affiche franciliennes : Gambi (94), Jungeli (93), Hony Zuka (91) et Fallon (77, 91, 94).
Hony Zuka a partagé son émotion : « Ça s'est perdu pendant un moment, et voir que ça revient, c'est cool », confiant avant son set. Fallon a présenté son style RnBouyon, tandis que Jungeli a offert une prestation mémorable, marquée par l'improvisation avec deux jeunes du public montés sur scène.
Dans une interview, Jungeli a expliqué son envie de participer : « On m'a dit qu'il y avait des jeunes, donc de la bonne humeur, donc j'ai voulu faire partie de ça. » Il a souligné l'importance de s'adresser à la jeunesse : « Si on peut leur donner à croire, leur montrer que tout est possible, c'est toujours avec plaisir que je le ferai. »
Le rappeur Gambi a clôturé le festival devant un public en communion, concluant une journée qualifiée de « 10/10 » par une festivalière, qui a souligné la diversité des artistes et des stands.
Information rédigée à partir de la source officielle : Région Île-de-France (21/09/2026)