Colère sociale : la maire de Chevilly-Larue appelle au dialogue et au soutien de la jeunesse

Stéphanie Daumin exprime son soutien aux revendications lycéennes et étudiantes tout en condamnant les violences.

Image générique de la façade d'une mairie en pierre avec balcon et balustrade en fer forgé, sous un soleil d'après-midi.
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Image générique de la façade d'une mairie en pierre avec balcon et balustrade en fer forgé, sous un soleil d'après-midi.

Face à la mobilisation sociale et populaire, la maire de Chevilly-Larue, Stéphanie Daumin, réaffirme son soutien aux lycéens et étudiants, appelant à un dialogue concret et condamnant les violences.

Depuis plusieurs semaines, la France connaît une mobilisation sociale d’ampleur exceptionnelle. Lycéens, étudiants, salariés, enseignants et parents d’élèves expriment une colère profonde face aux injustices et à la dégradation des services publics. Cette colère est jugée légitime par la maire de Chevilly-Larue, Stéphanie Daumin, qui distingue ces revendications des violences survenues en marge des manifestations.
À Chevilly-Larue, les élèves du lycée Pauline Roland portent ces revendications avec détermination, réclamant des professeurs remplacés, des classes moins chargées et un accès plus juste aux études supérieures. Stéphanie Daumin leur a exprimé son soutien et a salué le professionnalisme des forces de l’ordre locales.
La maire critique le Président de la République pour son refus d’apporter des réponses concrètes, estimant que cela aggrave la désespérance des jeunes et ouvre la voie aux « casseurs et aux pilleurs ». Elle condamne fermement ces violences, soulignant qu’elles ne sont pas politiques mais visent le chaos, et exprime sa solidarité aux victimes.
« À qui profitent ces violences ? », interroge-t-elle, affirmant qu’elles détournent l’attention des revendications légitimes, discréditent les mobilisations pacifiques et font le jeu de l’extrême droite. Elle insiste sur le fait que les violences de quelques-uns ne doivent pas servir à disqualifier la colère de tous.
Il est urgent, selon elle, d’engager un dialogue avec des réponses concrètes sur les moyens de l’éducation, le pouvoir d’achat et les services publics. La commune de Chevilly-Larue s’engage à continuer de faire vivre le dialogue, le respect et l’action collective, défendant une société où la jeunesse a un avenir et où les services publics répondent aux besoins.
« Notre jeunesse n’est pas un problème à résoudre. Elle est une richesse à écouter, à respecter, et un avenir à construire », conclut Stéphanie Daumin.
Information rédigée à partir de la source officielle : Mairie de Chevilly-Larue (19/10/2026)