Lycée Darius-Milhaud : les élus locaux soutiennent la mobilisation lycéenne

Des maires et une députée du Val-de-Marne affirment leur soutien aux lycéens mobilisés pour leurs conditions d'études.

Façade en pierre d'un hôtel de ville en Île-de-France avec balcon et balustrade en fer forgé.
IA

Façade en pierre d'un hôtel de ville en Île-de-France avec balcon et balustrade en fer forgé.

Des élus locaux du Val-de-Marne, dont les maires de Villejuif, Arcueil et Gentilly ainsi que la députée Sophie Taillé-Polian, ont exprimé leur soutien à la mobilisation des lycéens du Lycée Darius-Milhaud, bloquant l'établissement pour réclamer de meilleures conditions d'études.

Un communiqué commun, signé par Pierre Garzon, maire de Villejuif, Sophie Pascal-Lericq, maire d'Arcueil, Fatah Aggoune, maire de Gentilly, et Sophie Taillé-Polian, députée de la 11e circonscription du Val-de-Marne, a été publié le 30 septembre 2026. Ce texte affirme le soutien des élus locaux à la jeunesse mobilisée au Lycée Darius-Milhaud.
Ce matin-là, le lycée intercommunal Darius-Milhaud était bloqué. Des élus locaux, accompagnés des services jeunesse, se sont rendus sur place pour rencontrer les lycéens mobilisés. Une délégation a ensuite été accueillie à l'Hôtel de Ville de Villejuif pour un échange constructif avec la proviseure du lycée.
Les élus saluent le sens des responsabilités des lycéens, qui se mobilisent majoritairement dans le calme pour leur avenir et leurs conditions d'études. Leurs revendications portent sur la lutte contre les violences sexistes et sexuelles, les discriminations territoriales, les classes surchargées, les bâtiments dégradés, la charge de travail excessive, la santé mentale des élèves, les transports, le manque de remplaçants pour les professeurs et la suppression de Parcoursup. Ces exigences sont jugées légitimes et méritent d'être entendues.
Le mouvement, qui appartient aux lycéens, est soutenu par les élus qui défendent déjà ces exigences dans leurs fonctions : un service public d'éducation doté de moyens suffisants, des conditions d'études dignes et la suppression de Parcoursup, qualifié de « machine à trier ».
Le soutien à cette mobilisation pacifique, qui s'organise à l'échelle nationale, est réaffirmé. Les élus se tiennent à la disposition des lycéens pour accompagner cette expression citoyenne.
Information rédigée à partir de la source officielle : Ville de Villejuif (01/10/2026)