L'événement, intitulé « Relier l’Homme au vivant », a rassemblé élus, collectivités, chercheurs, associations et professionnels de l’environnement. L'objectif était de faire le bilan de cinq décennies d'engagement pour les espaces naturels franciliens et de discuter des défis à venir.
La journée, ouverte par Sophie Deschiens, présidente d’Île-de-France Nature, et animée par le journaliste Denis Cheissoux, a retracé l'évolution des politiques régionales de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers. Les échanges ont également abordé la place de la nature dans le quotidien, la conciliation des usages et l'appropriation des espaces naturels tout en préservant la biodiversité.
Face au changement climatique et aux nouvelles attentes, les intervenants ont souligné la nécessité d'adapter les actions : préserver les espaces, restaurer les continuités écologiques, renaturer les villes et développer des îlots de fraîcheur pour renforcer la résilience des territoires. Des exemples concrets comme la renaturation du parking de la forêt régionale de Saint-Eutrope, les actions autour de la forêt régionale de Bondy ou l'aménagement de La Végétale ont illustré ces transformations.
La conviction partagée est que la préservation de la nature repose sur la protection des milieux, leur accessibilité et l'association des acteurs locaux. En clôture, Valérie Pécresse, présidente de la Région Île-de-France, a rappelé l'engagement régional, tandis que François Léger, président du conseil scientifique du Conservatoire du littoral, a abordé les enjeux de partage de la nature.
Après 50 ans d'action, Île-de-France Nature réaffirme son ambition : préserver, reconquérir et partager les espaces naturels franciliens pour que la nature soit accessible à tous.




