Cet été, le pays a été marqué par 172 incendies ayant ravagé 116 000 hectares, entraînant l'évacuation de plus de 200 000 personnes et la destruction de centaines d'habitations. Des événements similaires ont touché l'Algérie, tandis qu'au Népal, une crue meurtrière a été causée par l'effondrement d'un glacier. Ces catastrophes rappellent que le changement climatique exacerbe des phénomènes qui affectent les populations, en particulier les plus vulnérables, et dont les conséquences résonnent au-delà des zones touchées.
À Tremblay-en-France, les effets du changement climatique sont pris en compte depuis plusieurs années dans les choix municipaux. Les domaines tels que les déplacements, la consommation, l'aménagement du territoire et la protection de l'environnement nécessitent une action continue pour prévenir et s'adapter.
La maire, Virginie De Carvalho, a souligné le besoin de moyens supplémentaires pour les collectivités afin d'anticiper l'aggravation de la crise climatique et de mieux protéger leurs habitants. « Le rôle des élus locaux est essentiel dans la gestion des événements climatiques extrêmes. Cela souligne la nécessité de leur donner davantage de moyens pour anticiper des phénomènes appelés à devenir plus fréquents et plus intenses », a-t-elle déclaré.
Le vœu adopté demande ainsi à l'État de renforcer son soutien aux collectivités par des financements adaptés, notamment par une augmentation substantielle du Fonds vert, afin d'accompagner la transition écologique et l'adaptation des territoires. Il appelle également à une politique environnementale nationale axée sur la sobriété et l'efficacité énergétique.




