Depuis plusieurs semaines, des lycéennes et des lycéens expriment leurs inquiétudes concernant leur avenir, leurs conditions d’étude et leur place dans la société. Les maires de ces communes ont reçu ces jeunes et se disent à l'écoute. Ils rappellent que se mobiliser et manifester sont des droits fondamentaux, mais s'opposent fermement à la violence.
Depuis la rentrée du 2 novembre, des tirs de mortier ont visé des personnels de l’Éducation nationale, des lycéens et des élus aux abords d’un établissement, causant plusieurs blessés. Ces actes, qui mettent des vies en danger, détournent l’attention des revendications légitimes des élèves.
“"Une revendication juste n’a pas besoin de blesser pour être entendue et elle gagne toujours à être portée sans violence."
Les élus adressent leur soutien aux personnels blessés, à l’équipe de direction et à la communauté éducative du lycée, qui maintiennent le dialogue dans des conditions difficiles. Ils soutiennent également tous les élèves, qu’ils aient choisi de manifester ou de rester en classe. Une rencontre est prévue ce vendredi matin au lycée, en présence de l’Éducation nationale, des parents et de lycéens mobilisés.
Les lycées relevant de la Région Île-de-France, les maires regrettent son absence et lui demandent de réunir rapidement les parties prenantes pour s’assurer que les lycées de leurs villes ne soient pas négligés.
Les jeunes demandent un avenir à la hauteur de la promesse républicaine, et les maires s'engagent à être à leurs côtés pour qu'ils l'obtiennent.




